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Rubrique : {Mobilisations}

Les grèves... ça va finir par se voir !

Le samedi 6 décembre 2008 par Solidaires 78

« Quand il y a des grèves, aujourd’hui en France, ça ne se voit plus ? » fanfaronnait Sarkozy ... mais, les grèves un peu partout, ça va finir par se voir !


-  Grève bien suivie dans l’Education Nationale le 20 novembre ...
-  Manifestations partout en France, le 22 novembre pour défendre le service public postal...
-  Grève reconductible à la SNCF, à compter du 23 novembre...
-  Grève et manifestation nationale dans l’audiovisuel public, le 25 novembre...
-  Grève dans les Caisses d’Epargne, le 28 novembre...
-  Grève des salarié-e-s de l’ANPE, le 1er décembre...
-  Grèves de travailleurs/ses Sans-Papiers qui se poursuivent en Ile De France...
-  Et aussi de très nombreuses grèves locales ou sectorielles dans bien des secteurs : commerces, industrie, nettoyage, etc.

L’Union syndicale Solidaires soutient toutes ces luttes, les syndicats Solidaires en sont souvent à l’initiative. Alors que le gouvernement offre des centaines de milliards d’euros aux banquiers, aux actionnaires, aux patrons, il multiplie les attaques contre les salarié-e-s, répondant ainsi aux exigences du MEDEF.

La situation est insupportable pour toutes celles et tous ceux qui vivent (survivent, pour beaucoup !) de leur travail ; elle l’est encore plus pour les chômeur/ses, les jeunes, les retraité-e-s...

La colère monte. Une des responsabilités du mouvement syndical est de coordonner ces actions, de leur donner un sens général, des perspectives. C’est ce que propose l’Union syndicale Solidaires : nous avons lancé un appel à construire des espaces intersyndicaux d’initiatives et de débat, et dit à toutes les organisations syndicales notre disponibilité pour construire un mouvement interprofessionnel reconductible.

Nous avons besoin d’un syndicalisme offensif, construisons-le ensemble !

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Rubrique : {Prud’hommes}

Solidaires en progression importante

Élections Prud’homales

Le vendredi 5 décembre 2008 par Solidaires 78

Avec un résultat de près de 4% au niveau national lors des élections prud’homales qui ont eu lieu ce jour (contre 1,51 % en 2002), l’Union syndicale Solidaires confirme son implantation et son développement dans le privé.

Le taux de participation pour ces élections est resté très faible alors que le vote par correspondance était généralisé et que le vote électronique était expérimenté sur Paris. De nombreuses difficultés « techniques » (carte d’électeur non parvenue, non inscription sur les listes électorales...) ont empêché des salarié-e-s de voter.

Les résultats marquent clairement que le syndicalisme qui progresse le plus est celui qui se situe sur le terrain des luttes et qui a donc la responsabilité de proposer et de mettre en oeuvre rapidement des mobilisations unitaires pour répondre aux attaques anti-sociales du patronat et du gouvernement. Malgré son exclusion du financement de la campagne par le Ministère du Travail, (4,2 millions d’euros répartis entre toutes les autres organisations), l’Union syndicale Solidaires a présenté 596 listes, soit près de 7000 candidats couvrant plus de 75% du corps électoral. .

Les résultats de Solidaires montrent qu’il y a bien une place , dans le privé comme dans le public pour un syndicalisme de lutte et de proximité , un syndicalisme qui défend sans concession les intérêts des salarié-e-s, des chômeurs et chômeuses et des précaires, mais aussi un syndicalisme engagé dans des combats sociaux plus globaux contre le libéralisme et pour la transformation sociale.

L’Union syndicale Solidaires remercie toutes celles et tous ceux qui ont fait le choix de ce syndicalisme en votant pour ces listes. Elle engage toutes ses militantes et tous ces militants à poursuivre le développement de Solidaires notamment dans le privé et à rechercher l’unité la plus large pour construire une riposte à la hauteur de l’offensive libérale actuelle.

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Rubrique : {Prud’hommes}

Le 3 décembre aux prud’hommes

Le mercredi 3 décembre 2008 par Solidaires 78

* Votez pour un syndicalisme combatif * Votez pour un syndicalisme au plus près des salarié-es * Votez Solidaires

Solidaires, c’est quoi ? L’Union syndicale Solidaires s’est constituée en 1981 à partir de dix syndicats autonomes, nonconfédérés et regroupe aujourd’hui 43 fédérations ou syndicats nationaux dont les syndicats SUD. Solidaires est présente dans près de 85 départements au travers des structures interprofessionnelles locales.

Solidaires, à travers ses organisations professionnelles, est présente aussi bien dans le privé que dans le public : aérien, banques et finances, culture, éducation, énergie, industrie, métallurgie, chimie, pharmacie, activités postales, télécommunications, rail, recherche, santé, commerce...

Aujourd’hui, Solidaires est souvent la première ou la deuxième organisation syndicale dans un certain nombre d’établissements, d’entreprises, de services, d’administrations ou de ministères.

Solidaires : un outil démocratique Fort de 90 000 adhérent-es, Solidaires met en oeuvre au quotidien un fonctionnement original basé sur la recherche constante de ce qui unit plutôt que de ce qui divise. Notre projet consiste à mieux s’organiser pour mieux agir ensemble et éviter les phénomènes d’institutionnalisation, de délégation de pouvoir, d’experts, de superstructures que connaissent trop souvent les grandes confédérations.

En ce sens, nous avons l’ambition de contribuer à répondre à la crise du syndicalisme et participer à sa rénovation pour redonner à l’ensemble des salariées le goût de l’action collective.

Solidaires entend mettre en oeuvre un syndicalisme de contre-pouvoir qui lie défense quotidienne des salarié-es et transformation de la société. Un syndicalisme de luttes pour la construction d’un rapport de forces en vue de contrer les politiques patronales et gouvernementales.

Un syndicalisme de lutte pour la mise en oeuvre de projets alternatifs favorables aux salarié-es quels que soient leur statut ou la taille de leur entreprise, aux chômeurs, aux précaires et aux sans- droits.

Aujourd’hui, il s’agit de créer des conditions d’actions efficaces pour imposer d’autres choix économiques et sociaux. Pour Solidaires, défendre efficacement les travailleurs, c’est être capable d’agir sur l’ensemble des facteurs qui déterminent leurs conditions d’existence. Agir localement contre les décisions patronales ou gouvernementales ne peut suffire si, dans le même temps rien n’est fait pour s’attaquer aux causes premières, à l’origine de ces décisions. Notre Union syndicale essaye de développer une stratégie et une pratique syndicales, au niveau professionnel comme au niveau interprofessionnel, permettant aux salarié-es de mieux faire le lien entre ce qu’ils vivent sur leur lieu de travail et une mondialisation libérale et financière en marche d’un bout à l’autre de la planète. C’est pourquoi notre syndicalisme ne s’arrête pas à la porte des lieux de travail et s’inscrit pleinement dans un mouvement global.

Solidaires : un outil pour les luttes Pour construire les rapports de force nécessaires face à l’arrogance patronale ou gouvernementale, pour imposer de véritables négociations et gagner sur les revendications, nous n’excluons aucune forme d’action, y compris la grève reconductible.

C’est ce qu’ont pratiqué, entre autres, SUD-Rail, SUD Ratp, SUD Culture, SUD Energie lors de la remise en cause des régimes spéciaux fin 2007, prélude à la casse des retraites. Les luttes menées récemment, dans de grands groupes comme PSA, Renault, Michelin, Total, GoodYear, La Redoute, Virgin... ou dans nombre d’entreprises locales, dans la défense locale des services publics sont là pour témoigner que les syndicats de Solidaires y sont fortement impliqués. Pour lutter de manière déterminée au sein de l’entreprise, quelle que soit sa taille, Solidaires est déterminée à lutter pour s’opposer aux suppressions d’emplois, obtenir une amélioration des conditions de travail et l’augmentation des salaires...

Depuis plusieurs mois maintenant, Solidaires comme de plus en plus de salarié-es constatent l’inefficacité des journées d’action de 24 heures à répétition, qui épuisent les grévistes et les manifestants sans offrir de perspective à la hauteur des enjeux.

Face aux attaques des patrons et de leur gouvernement, il ne s’agit plus de « montrer notre désaccord » au travers des journées d’action isolées, mais de construire un mouvement interprofessionnel, unitaire, reconductible. C’est ce qu’il faut aujourd’hui dans notre pays pour mettre un terme aux contre-réformes, rétablir les droits supprimés et permettre que le progrès social profite à toutes et tous.

Toutes et tous ensemble contre la régression sociale ! Depuis un an, les contre-réformes engagées par le gouvernement et le Medef s’accumulent et rendent notre société encore plus injuste et plus inégalitaire. La précarité et la flexibilité sont érigées en modèle social et l’ensemble des salarié-es, des retraité-es, des chômeurs et des sans-droits voient se dégrader de jour en jour leurs conditions de vie.

Ce gouvernement, sous la houlette du Medef, a décidé de casser toute solidarité et de reprendre l’ensemble de nos acquis sociaux obtenus, rappelons-le, grâce à des luttes et des grèves de grande ampleur. Pour contrer cette politique de régression sociale, Solidaires considère qu’il est urgent de préparer une riposte générale et de faire enfin converger les luttes.

Tous nos acquis sont remis en cause Le gouvernement, dès sa mise en place a décidé d’aller vite et d’attaquer sur tous les fronts pour imposer une société du profit pour une minorité où chacun et chacune serait soi-disant seul(e) responsable de sa situation.

Remise en cause du droit de grève, autonomie des universités, franchises médicales, code du travail, contrat de travail, 35 heures, assurance maladie, fermeture des hôpitaux publics de proximité, éducation nationale, suppressions massives d’emplois dans la fonction publique, retraites, sans oublier les tests ADN, le flicage accru des chômeurs, les expulsions massives des sans-papiers, la pénalisation des plus jeunes, la répression...

On le voit : de nombreux mauvais coups sont tombés en quelques mois mettant encore plus à mal les systèmes de solidarités et les droits collectifs de notre société. Et ce n’est pas prêt de s’arrêter si nous n’y mettons pas un terme.

Pouvoir d’achat à la baisse !$ Dans ce contexte, une question majeure préoccupe l’ensemble de la population et du monde du travail : celui du salaire et du pouvoir d’achat. Alors que tout augmente, en particulier les produits de premières nécessités (alimentation, loyers, électricité, énergie...), les salaires, eux, restent en rade. Et selon le patronat et le gouvernement rien ne peut être fait car les caisses sont vides. Mais pas pour tout le monde : l’une des premières mesures spectaculaires du gouvernement a consisté à donner plus de 15 milliards d’euros aux plus riches.

Quelques mois plus tard, alors que de nombreuses grèves se développaient pour des augmentations de salaires, Sarkozy s’auto-augmentait de 172 % et les patrons du CAC 40 voyaient leurs revenus augmenter de 57 %. Pire, les seules réformes consistant soi-disant à augmenter notre pouvoir d’achat consistent, dans les faits, à ce que nous travaillons plus (exonération des heures supplémentaires, rachat des jours RTT, fin des 35h...) pour gagner rien.

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Dernières brèves

Rubrique : {Luttes}

Signez la pétition : Le service public est notre richesse, mobilisons-nous !

Le mercredi 16 avril 2008

Premiers signataires :

Jean-claude AMARA (Droits devant), Gérard ASCHIERI (Secrétaire général de la FSU), Françoise AUDOUZE (Directrice de recherches au CNRS), Pierre BAUBY (CELSIG), Claude BERNARD (président de l’UNRPA), Robert CASTEL (Directeur d’études à l’EHESS), André CHASSAIGNE (Président de l’Association Nationale des Elus Communistes et Républicains, député), Pierre CONCIALDI (Economiste à l’IRES), Annick COUPE (Porte-parole de l’Union syndicale Solidaires), Didier DAENINCKX (Ecrivain), Georges DEBREGEAS (Sauvons La Recherche), Bernard DEFAIX (Président de la Convergence nationale des Services Publics), Jean-paul DEMOULE (Ancien président de l’Institut National de Recherche en Archéologie Préventive), Monique DENTAL (Fondatrice du Collectif de Pratiques et de Réflexions Féministes Ruptures), Bernard DEROSIER (Président du Conseil superieur de la fonction publique territoriale, député), Marie-madeleine DIEULANGARD (Membre du CES), Denis DUBIEN (Directeur Territorial), Jean-pierre DUBOIS (Président de la Ligue des Droits de l’Homme), Jean-michel DUCOMPTE (Président de la Ligue de l’Enseignement), Pierre DUHARCOURT (Membre du CES), Jean-baptiste EYRAUD (Porte-parole de la Fédération Droit au Logement), Alain FAUCONNIER (Président d’honneur de la Coordination de défense des hôpitaux et maternités de proximité, maire), Nathalie FERRE (présidente du Gisti), Jacques FOURNIER (Conseiller d’État honoraire), Jean GADREY (Economiste), Didier GELOT (Fondation COPERNIC), Jean-pierre GIACOMO (Président de la Confédération Nationale du Logement (CNL)), Pascale GONOD (Professeure des Universités), André GRIMALDI (Professeur de médecine, chef du service de diabétologie CHU Pitié Salpétrière), Gilles GUGLIELMI (Professeur des Universités Droit Public), Faride HAMANA (Président FCPE), Jean-marie HARRIBEY (Co-président d’ATTAC), Liêm HOANG-NGOC (économiste), Yves JEAN (Universitaire), Samy JOSHUA (Universitaire Didactique des sciences), Jean LABROUSSE (Ancien Directeur de la Météorologie Nationale), André LAIGNEL (Maire d’Issoudun, Secrétaire Général de l’ Association des Maires de France), Anicet LE PORS (Ancien ministre de la Fonction publique et des Réformes administratives), Anne LE STRAT (Fondation COPERNIC), Florian LECOULTRE (Président de l’Union Nationale Lycéenne), Olivier LECOUR-GRANDMAISON (Universitaire), Christian LEHMANN (Médecin généraliste, écrivain), Jean MAGNIADAS (Syndicaliste, économiste), Jacques MARSAUD (Administrateur Territorial), Roger MARTELLI (Fondation COPERNIC), Mohamed MECHMACHE (Président d’AC Le Feu), Philippe MEIRIEU (Universitaire sciences de l’éducation), Catherine MILLS (Universitaire économiste), Bertrand MONTHUBERT (Sauvons La Recherche), Alix NICOLET (Présidente de la FIDL), Alain OBADIA (Membre du CES), Michel PARTAGE (Président de l’association EAU), Patrick PELLOUX (Président AMHUF), Jean-marie PERNOT (Chercheur IRES), Emmanuelle PERREUX (Présidente du Syndicat de la Magistrature), Jean baptiste PREVOST (Président de l’UNEF), Hubert PREVOT (Ancien Commissaire au Plan), Nicole QUESTIAUX (Ancienne ministre de la Solidarité nationale), Jack RALITE (Ancien ministre de la Santé - Etats généraux de la Culture), Yves SALESSE (Fondation COPERNIC), Alain SCHNAPP (Ancien directeur de l’Institut National de l’Histoire de l’Art), Henri STERDYNIAK (Economiste), Fodé SYLLA (Membre du CES), Danielle TARTAKOWSKY (Universitaire historienne), Bernard THIBAULT (Secrétaire général de la CGT), Aurélie TROUVE (Co-présidente d’ATTAC), Pierre VOLOVITCH (Chercheur en économie de l’assurance maladie)

Voir en ligne : voir et signer la pétition

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Rubrique : {Solidaires}

Structures nationales membres

Le jeudi 27 mars 2008

Cliquez sur le lien.

Voir en ligne : Coordonnées des différentes fédérations ou syndicats nationaux membres de Solidaires

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Rubrique : {Luttes}

Livret A : Pas touche !

Le jeudi 20 mars 2008

Pas touche au Livret A

Signez la pétition nationale contre le projet de privatisation du Livret A.

http://www.pastoucheaulivreta.org/petition-a-signer

Voir en ligne : Communiqués de presse du collectif et de ses partenaires.

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Rubrique : {Prud’hommes}

Prud’hommes 2008 : Pour voter Sud, votez Solidaires !

Le jeudi 20 mars 2008

vous pouvez d’ores et déjà accéder aux premières fiches techniques que Solidaires consacre à cette échéance.

• Fiche Solidaires n° 1 = Le Conseil des prud’hommes

• Fiche Solidaires n° 2 = Conditions pour être électeur

• Fiche Solidaires n° 3 = Inscription des chômeurs sur les listes électorales

• Fiche Solidaires n° 4 = La liste électorale prud’homale

• Fiche Solidaires n° 5 = Conditions d’éligibilité et de candidature

Voir en ligne : Le blog des candidats de l’Union syndicale Solidaires dans les Yvelines.

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Rubrique : {Luttes}

Sans-papiers, défendons nos droits de travailleurs !

Le jeudi 20 mars 2008

Coup sur coup deux circulaires (les 20 décembre 2007 et 7 janvier 2008) sont venues préciser les conditions dans lesquelles le gouvernement entend développer ce qu’il nomme « l’immigration de travail », et éventuellement donner un droit au séjour aux sans-papiers.

Dans la 1ère circulaire, on trouve des listes de métiers connaissant des difficultés de recrutement ouverts aux nouveaux Européens et, pour quelques uns d’entre eux seulement, aux ressortissants d’Etats tiers (Afrique, Asie, etc.). Dans la 2è circulaire, est explicitée la procédure, dont une possibilité d’admission exceptionnelle au séjour sur la base d’un emploi dans n’importe quel métier « en tension ».

Le gouvernement annonce clairement la couleur : il veut favoriser une régularisation portée par le patronat selon le bon vouloir des employeurs, et sous le régime de la précarité.

Les syndicats n’acceptent pas ce déni de droits de travailleurs.

Au sein du collectif Uni(e)s contre une immigration jetable (UCIJ), la CGT, la FSU, l’Union Syndicale Solidaires la CNT Construction et CNT Nettoyage (RP),

ainsi que la CGT SETE (Inspection du Travail, des Transports et de l’Agriculture), le SNU TEFI (Travail-Emploi-Formation-Insertion) et Sud Travail,

aux côtés de collectifs de sans-papiers, et d’organisations et associations qui traditionnellement militent en faveur de la régularisation de tous les sans-papiers,

lancent une grande campagne intitulée « sans-papiers... et travailleurs ! »

Ce groupe de travail s’est donné comme objectif de populariser la cause des sans papiers parmi les salariés et les syndiqués et d’inciter les sans-papiers à se tourner vers les syndicats.

Ensemble, dans ce groupe de travail au sein de l’UCIJ, il a réalisé et signé un 4 pages intitulé « Sans-papiers, défendons nos droits de travailleurs ! » document d’information sur les droits des sans-papiers comme travailleurs.

Voir en ligne : Sans-papiers, défendons nos droits de travailleurs !

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